Trappes : l’État met des millions d’euros sur la table pour transformer la ville

Publié le 22 octobre 2026

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Trappes : l’État met des millions d’euros sur la table pour transformer la ville

Exocet Kayes

Chronique

Routes, écoles, renouvellement urbain, solidarité… À Trappes, plusieurs chantiers structurants bénéficient du soutien financier de l’État. Vendredi 16 octobre, le préfet des Yvelines, Brice Blondel, s’est rendu dans la commune pour mesurer l’avancée de ces projets qui doivent, à terme, transformer le quotidien des habitants.

À Trappes, les investissements se comptent en dizaines de millions d’euros. La visite du préfet des Yvelines, Brice Blondel, accompagné du préfet délégué pour l’égalité des chances, Marc Tschiggfrey, et du secrétaire général de la préfecture, Augustin Cellard, a permis de faire le point sur plusieurs dossiers majeurs.

En première ligne : la requalification de la RN10. Cet axe traverse Trappes et pèse depuis longtemps sur le cadre de vie des habitants. Le chantier doit fluidifier la circulation, renforcer la sécurité et réduire les nuisances. L’État y contribue à hauteur de 68,5 millions d’euros.

Du quartier Camus aux écoles de Trappes

Autre chantier d’ampleur : la transformation du quartier Camus. Elle s’inscrit dans le Nouveau Programme national de renouvellement urbain (NPNRU) et doit notamment permettre de désenclaver le secteur.

À l’échelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, le programme de renouvellement urbain auquel appartient ce projet bénéficie de 72,3 millions d’euros de concours financiers de l’ANRU.

L’éducation figure également parmi les priorités. Les groupes scolaires Saint-Exupéry et Wallon doivent être rénovés afin d’améliorer les conditions d’accueil des élèves et des équipes éducatives. Près de 1,6 million d’euros de financements de l’État accompagnent ces opérations.

Deux nouveaux équipements solidaires

La visite préfectorale a aussi mis en lumière des projets plus directement tournés vers les habitants en situation de fragilité.

L’épicerie sociale et solidaire « Chez Yolande » doit faciliter l’accès à une alimentation de qualité, tandis que l’accueil de jour « L’Escale » vise à renforcer l’accompagnement des personnes les plus vulnérables. L’État et ses opérateurs mobilisent plus de 450 000 euros pour ces deux structures.

De la RN10 aux quartiers, en passant par les écoles et les équipements solidaires, ces investissements dessinent une transformation de Trappes sur plusieurs fronts. Avec un même enjeu : améliorer durablement le cadre de vie dans une ville engagée dans plusieurs chantiers majeurs.

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