Marie Essig, doyenne de l’UFR Simone Veil – Santé à l’UVSQ

Publié le 16 février 2026

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Marie Essig, doyenne de l’UFR Simone Veil – Santé à l’UVSQ

Montage : Nathan Desideri / Interview vidéo : Patrick Jacques de Dixmude

Interview

Depuis le 19 décembre 2024, Marie Essig a pris la tête de l’UFR Simone Veil – Santé de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Élue lors du conseil d’administration, elle a succèdé au professeur Loïc Josseran, devenu président de l’UVSQ.

Une triple vocation : soin, recherche et enseignement

Néphrologue de formation, Marie Essig incarne pleinement le modèle hospitalo-universitaire. Clinicienne à l’hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt, chercheuse au sein de l’unité INSERM IMPROVE de Saint-Quentin-en-Yvelines, et enseignante à l’UFR Simone Veil, elle incarne cette articulation entre soinsrecherche et pédagogie.

« Le statut hospitalo-universitaire, c’est un statut unique qui associe le soin, la clinique, la formation et la recherche. Nos fonctions sont indissociables », explique-t-elle.

Une carrière marquée par l’engagement académique

Marie Essig a effectué ses études de médecine à Paris avant d’exercer dans plusieurs hôpitaux d’Île-de-France. Elle devient professeure des universités en 2007 à Limoges, avant de rejoindre l’UVSQ en 2020, où elle s’investit rapidement dans les missions pédagogiques de la faculté. Son engagement dans la formation des futurs professionnels de santé, au sein de l’université comme au lit du patient, s’est imposé comme une évidence.

« On a envie de transmettre, de former des plus jeunes à notre métier. »

Son parcours la conduit naturellement à candidater à la direction de l’UFR Simone Veil – Santé, suite à l’élection de Loïc Josseran à la présidence de l’université. Son élection intervient dans un contexte de transition et de continuité pour la faculté.

Une vocation née très tôt

C’est dès l’enfance que Marie Essig affirme vouloir devenir médecin. Une vocation précoce qu’elle concrétise au fil d’un parcours long mais passionné. Pour elle, la fonction hospitalo-universitaire est exigeante, mais précieuse : « Il faut une appétence pour les trois fonctions. Quand on l’a, malgré les embûches, cela vaut vraiment le coup. »

Au-delà de ses responsabilités, elle rappelle aussi l’importance de préserver un équilibre personnel, notamment par la déconnexion et des moments de calme en pleine nature. « Le week-end, il faut savoir se dire ‘stop’. Il n’y a rien de mieux que d’aller se balader en forêt pour se calmer l’esprit. »

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