Le Port-Marly : l’état de catastrophe naturelle reconnu après les glissements de terrain

Publié le 23 septembre 2026

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Le Port-Marly : l’état de catastrophe naturelle reconnu après les glissements de terrain

Exocet Kayes

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Après les importants glissements de terrain survenus au Port-Marly en avril puis en août 2026, l’État reconnaît l’état de catastrophe naturelle. L’arrêté, publié le 22 septembre, doit notamment faciliter l’indemnisation des habitants touchés. Au total, 140 personnes ont dû quitter leur logement.

140 habitants contraints de quitter leur logement

Le premier glissement de terrain s’est produit le 23 avril. Plusieurs dizaines d’habitants avaient alors été évacués par mesure de sécurité. Après une première intervention sur le site, certains avaient finalement pu regagner leur domicile.

Cependant, les fortes précipitations des 27 et 28 août ont de nouveau fragilisé les sols. Un second glissement de terrain, plus important que le précédent, s’est produit le 30 août. Face aux risques, les autorités ont procédé à l’évacuation complète des immeubles exposés.

L’État et les collectivités mobilisés

Le 2 septembre, une réunion a rassemblé les différents acteurs concernés. La préfecture des Yvelines, la Ville du Port-Marly, la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et le syndicat mixte Seine Ouest ont notamment participé aux échanges.

Le préfet des Yvelines, Brice Blondel, a confirmé la mobilisation du fonds d’aide au relogement d’urgence (FARU). Ce dispositif complète l’intervention des assurances afin d’accompagner le relogement des sinistrés.

Une nouvelle étape a été franchie le 22 septembre 2026 avec la publication de l’arrêté reconnaissant l’état de catastrophe naturelle. Cette reconnaissance doit faciliter la prise en charge des dommages par les assurances pour les propriétaires et les locataires concernés.

Désormais, l’urgence concerne la sécurisation du site et la stabilisation des sols afin de permettre, à terme, la réouverture des logements.

Des travaux prévus pour sécuriser le secteur

L’État a également confirmé que les travaux nécessaires peuvent bénéficier d’un cofinancement grâce au fonds de prévention des risques naturels majeurs, plus communément appelé « fonds Barnier ».

Par ailleurs, avec l’appui du CEREMA, le syndicat mixte Seine Ouest prévoit la construction d’un ouvrage de protection et de gestion des eaux pluviales dans les prochains mois.

L’objectif reste désormais de sécuriser durablement le secteur et de permettre aux habitants de retrouver leur logement dans de bonnes conditions.

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