Dans son atelier de Montigny-le-Bretonneux, il restaure des appareils photo argentiques anciens

Publié le 12 janvier 2026

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Dans son atelier de Montigny-le-Bretonneux, il restaure des appareils photo argentiques anciens

Montage : Martin Pierrat / Reportage vidéo : Nina Brulaire et Patrick Jacques de Dixmude / Reportage vidéo : Patrick Jacques de Dixmude

Émission

Hadrien Simeray a installé son atelier à Montigny-le-Bretonneux il y a trois ans. Il y répare des appareils photo anciens et propose à la vente des modèles reconditionnés, destinés aux passionnés qui souhaitent s’initier ou revenir à la photographie argentique. Un savoir-faire de haute précision mis au service de la créativité.


Des appareils photo argentiques anciens à restaurer

L’argentique revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Jeunes et moins jeunes redécouvrent alors de véritables trésors. Certains datent des années 1960 ou 1970, d’autres sont encore plus anciens. Le problème : avec le temps, les mécanismes s’usent. L’obturateur est endommagé, la mise au point moins précise. « Ce sont des appareils qui ont en moyenne une quarantaine d’années. Comme une voiture, ils ont besoin d’entretien », explique Hadrien Simeray.

Une collection d’appareils photo reconditionnés à Montigny-le-Bretonneux

En plus de la réparation de cette machinerie complexe, Hadrien Simeray rachète ou récupère des appareils donnés par les clients qui souhaitent s’en séparer. Un travail de reconditionnement qui a du succès, notamment au moment des fêtes de fin d’année. Sur ses étagères, l’Ignymontain compte plusieurs dizaines de modèles. Entre les appareils compacts point-and-shoot, ceux à visées poitrine ou encore les 150 Pentax Spotmatic en attente de restauration, les clients peuvent trouver l’appareil le mieux adapté à leurs besoins.

Un matériel difficile à trouver

Les outils utilisés par le fondateur de « Pelloche-moi » doivent offrir une précision au centième de millimètre. Leur recherche est longue et complexe : les fabricants ont cessé leur production avec le déclin de l’argentique au profit du numérique. Certains instruments, comme les « yeux bioniques » d’Hadrien Simeray pour observer le déclenchement de l’obturateur, n’ont été dénichés qu’au bout de deux ans et demi.

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