Suspectée d’être complice du home-hacking commis rue Madame à Versailles en juin 2025, Aurélie Preston sera jugée par la cour d’assise des Yvelines. La candidate de télé-réalité encourt jusqu’à 20 ans de prison, selon une information du Parisien.
Suspectée d’être complice du home-jacking de son ex-mari
Ex-candidate des « Marseillais », des « Anges de la téléréalité » ou de « La Villa des Coeur Brisés », l’influenceuse Aurélie Preston est poursuivi en justice. Elle est renvoyée evant la cour d’assises des Yvelines, pour vols aggravés, séquestration, association de malfaiteurs. La date d’audience n’a pas encore été communiquée.
Avec son conjoint, la femme de 35 ans aurait orchestré le home-jacking du domicile de son ex-mari, qui a eu lieu le 25 juin 2024 rue Madame à Versailles. Trois hommes s’étaient introduits chez lui munis de tasers et de faux pistolets, avant de le contraindre à révéler où se cachait ses objets de valeurs en le ligotant et le rouant de coups. Ils auraient pris la fuite avec deux Rolex, dont une estimée à 110 000 euros.
Différents financiers avec son ex-mari
Selon les informations recueillies par Le Parisien, l’ex-mari de la candidate de télé-réalité aurait raconté aux enquêteurs avoir été « traqué » pendant des mois par son ex-femme, qui lui réclamait de l’argent et des montres achetées lorsqu’ils étaient ensemble. Après avoir repris connaissance, il se serait échappé à travers une fenêtre de son appartement, avant de rejoindre le toit et d’être recueillis par ses voisins.
Quelques semaines après les faits, Aurélie Preston avait été mise en garde à vue. Elle a alors reconnu des différents financiers avec son ex-mari, notamment concernant deux montres, qui n’ont pas été volées ce jour là. Elle a pourtant assuré avoir entrepris les récupérer de manière légale, via des mises en demeure par le biais de son avocat.
Jusqu’à 20 ans de prison
L’influenceuse est actuellement placée sous contrôle judiciaire. La juge d’instruction a estimé que les faits étaient de nature criminelle. L’avocate d’Aurélie Preston souhaite a fait appel de cette décision, qui change la durée des peines encourues.
Même si elle n’est pas l’auteur principale des faits, l’ex-candidate de télé-réalité est suspectée de complicité de crime, ce qui engendre les mêmes peines que le crime lui-même en droit pénal français. Aurélie Preston est présumée innocente, mais encourt jusqu’à 20 ans de prison.